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	<title>Afrique économie Archives - Economie Du Cameroun</title>
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	<title>Afrique économie Archives - Economie Du Cameroun</title>
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		<title>Distribution pétrolière en RDC : TRADEX ouvre à Kinshasa sa première station-service, un investissement de 2,1 millions de dollars</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2026 10:30:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique économie]]></category>
		<category><![CDATA[Catulaité économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TRADEX République démocratique du Congo (TRADEX RDC) a démarré le 22 octobre 2026 les ventes de carburants dans sa station-service de Kingabwa, commune de Limete, à Kinshasa. Il s&#8217;agit du premier point de vente mis en exploitation par la société, qui entend en faire un point de ravitaillement de référence pour la capitale. Le groupe [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">TRADEX République démocratique du Congo (TRADEX RDC) a démarré le 22 octobre 2026 les ventes de carburants dans sa station-service de Kingabwa, commune de Limete, à Kinshasa. Il s&rsquo;agit du premier point de vente mis en exploitation par la société, qui entend en faire un point de ravitaillement de référence pour la capitale. Le groupe TRADEX renforce ainsi sa présence sur le marché congolais de l&rsquo;aval pétrolier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Baptisée TRADEX Kingabwa, la station s&rsquo;étend sur 1 800 m². Sa capacité de stockage atteint 130 m³, dont 75 m³ de Super et 55 m³ de Gasoil. La distribution repose sur deux pompes à quatre pistolets et deux pompes à deux pistolets, chacune délivrant un débit moyen de 3 m³ par heure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la piste de service, le site abrite un bâtiment principal regroupant des bureaux, une boutique, une baie de services pour motos, automobiles et engins de BTP, ainsi que des toilettes pour la clientèle. Un local gaz d&rsquo;une capacité de 300 bouteilles, un local groupe électrogène et un forage d&rsquo;eau ouvert aux riverains complètent l&rsquo;infrastructure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan de la sécurité et de l&rsquo;environnement, la station dispose de cuves à double enveloppe munies de détecteurs sonores de fuites, d&rsquo;extincteurs et d&rsquo;un dispositif de détection et de lutte contre l&rsquo;incendie avec Robinet Incendie Armé (RIA). Construit par des entreprises congolaises, l&rsquo;ouvrage a mobilisé une cinquantaine de personnes durant les travaux. Il emploie à plein temps 16 jeunes Congolais pour un investissement de 2,1 millions de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Georges Bassalang Bolemen, Directeur Général de TRADEX RDC, s&rsquo;est exprimé à l&rsquo;issue de la cérémonie de lancement des ventes. « Je voudrais dédier cette œuvre au Ministre Adolphe Moudiki, le Président du Groupe TRADEX, et à Monsieur Emmanuel Patrick Mvondo, le Président du Conseil d&rsquo;Administration de TRADEX RDC, dont la patience, la compréhension et le soutien m&rsquo;ont servi de carburant pour conduire ce projet à son terme avec sérénité. » « Nous disposons à présent des moyens de commencer à remplir notre promesse auprès du peuple congolais, en l&rsquo;invitant à venir découvrir en ce lieu, l&rsquo;expertise d&rsquo;un acteur africain aux standards internationaux, engagé à accompagner le développement de la République Démocratique du Congo, par la mise à disposition de produits et service de qualité », a-t-il poursuivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">TRADEX RDC S.A.U. est une société anonyme au capital social de 11 666 480 000 francs congolais. Elle exerce dans la commercialisation des produits pétroliers, leur stockage et leur transport. Filiale de TRADEX S.A., fondée en 2024, elle a son siège social à Kinshasa et exploite un réseau de stations-service qui comptera deux points de vente dans la capitale avant la fin de l’année 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Marché financier : BGFI Holding Corporation enregistre une sursouscription de la deuxième phase de son ouverture de capital</title>
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		<dc:creator><![CDATA[EDC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 17:15:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique économie]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[actualité cemac]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BGFI Holding Corporation annonce « avec succès la clôture de la deuxième phase de son opération d&#8217;ouverture du capital par Appel Public à l&#8217;Épargne », marquée par une sursouscription à l&#8217;issue de la période ouverte le 15 septembre 2026. Dans un communiqué daté en 15 octobre à Libreville, la société mère du Groupe BGFIBank voit [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">BGFI Holding Corporation annonce « avec succès la clôture de la deuxième phase de son opération d&rsquo;ouverture du capital par Appel Public à l&rsquo;Épargne », marquée par une sursouscription à l&rsquo;issue de la période ouverte le 15 septembre 2026. Dans un communiqué daté en 15 octobre à Libreville, la société mère du Groupe BGFIBank voit dans ce résultat « un nouveau marqueur de confiance du marché ». <strong>Le document ne chiffre pas le montant collecté</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;opération portait sur l&rsquo;émission de 1 006 975 actions nouvelles au prix unitaire de 80 000 FCFA, soit une enveloppe de 80,5 milliards de FCFA</strong>. Elle devait porter le flottant de 3,85 % à 10 % du capital. BGFIBourse et EDC Bourse intervenaient comme principaux arrangeurs, sous le visa COSUMAF-APE-06/26 du régulateur du marché financier de la CEMAC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la holding, la sursouscription « atteste de la confiance renouvelée du marché envers BGFI Holding Corporation et les perspectives de développement du Groupe BGFIBank ». Le groupe dit réaffirmer « son engagement à honorer la confiance ainsi témoignée » auprès de ses investisseurs, dont il salue la participation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;emploi des fonds est fléché. Les capitaux mobilisés « <strong>contribueront à soutenir la mise en œuvre des projets de développement contenus dans le Projet d&rsquo;Entreprise BGFI 2030</strong> ». Cette stratégie vise notamment à « consolider le positionnement du Groupe BGFIBank dans ses pôles de croissance », à poursuivre son développement sur ses marchés prioritaires et à soutenir la création de trois nouvelles filiales à l&rsquo;horizon 2030. Par cette opération, BGFI Holding Corporation entend poursuivre « une trajectoire de croissance maîtrisée, rentable et durable », avec une ambition inchangée, celle de « construire un groupe financier africain pour le monde ». Le communiqué ajoute que de « nouveaux défis » se profilent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette deuxième phase prolonge une première étape engagée en 2025. BGFI Holding avait annoncé en juillet de cette année son intention d&rsquo;ouvrir 10 % de son capital à la Bourse des valeurs mobilières de l&rsquo;Afrique centrale (BVMAC). Un groupe d&rsquo;actionnaires mené par Christian Kerangall, détenteur d&rsquo;environ 23 % du capital, avait saisi le tribunal de commerce de Libreville pour obtenir la suspension de l&rsquo;opération, en invoquant les changements de gouvernance intervenus au sein du groupe. Le contentieux réglé, la COSUMAF a validé l&rsquo;opération le 28 octobre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première phase, lancée en novembre 2025 et prolongée jusqu&rsquo;au 7 février 2026, a permis de lever 45,32 milliards de FCFA auprès de 7 601 souscripteurs de 24 pays. Le titre est entré en cote le 7 mai 2026 sur le compartiment A-Premium de la BVMAC, sous le code BGFI HC, avec 566 561 actions admises à la négociation. BGFI Holding est la première multinationale de la zone CEMAC à y figurer. Cumulées, les deux phases représentent près de 126 milliards de FCFA, si la seconde est intégralement souscrite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lancement de la seconde phase, la direction du groupe avait fixé trois objectifs, élargir la base actionnariale, renforcer la liquidité du titre et associer davantage d&rsquo;investisseurs à la création de valeur. L&rsquo;opération doit aussi accompagner l&rsquo;expansion du groupe et financer de nouvelles implantations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe BGFIBank se décrit comme un groupe financier international multi-métiers, qui « allie solidité financière, stratégie de croissance durable et maîtrise des risques ». Fort de plus de 3 000 collaborateurs, il sert une clientèle diversifiée dans douze pays, du Bénin au Sénégal, et affiche l&rsquo;ambition « d&rsquo;être la banque de référence sur les marchés en termes de qualité de service ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Commerce intra-africain : Shekina Invest et Africa Trade Gateway préparent des entreprises camerounaises à la ZLECAf et à l&#8217;IATF 2027 de Lagos</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique économie]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>
		<category><![CDATA[économie du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Laure Djoukam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme d&#8217;accompagnement des entreprises camerounaises a été lancé le 8 octobre 2026 par webinaire, devant 99 entreprises connectées. Il associe Shekina Invest, l&#8217;initiative Africa Trade Gateway (ATG) d&#8217;Afreximbank et la préparation de l&#8217;Intra-African Trade Fair (IATF) 2027. Laure Djoukam, Directrice générale de Shekina Invest, a plaidé pour une visibilité accrue&#160;des entreprises sur les marchés [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le programme d&rsquo;accompagnement des entreprises camerounaises a été lancé le 8 octobre 2026 par webinaire, devant 99 entreprises connectées. Il associe Shekina Invest, l&rsquo;initiative Africa Trade Gateway (ATG) d&rsquo;Afreximbank et la préparation de l&rsquo;Intra-African Trade Fair (IATF) 2027. Laure Djoukam, Directrice générale de Shekina Invest, a plaidé pour une visibilité accrue&nbsp;des entreprises sur les marchés africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibrahim Bagarama, représentant régional Afrique centrale d&rsquo;Afreximbank, a cité l&rsquo;agro-industrie, la transformation du bois, les matériaux de construction, la logistique, les services numériques et les industries créatives comme débouchés. L&rsquo;ouverture des marchés ne suffit pas, selon lui, car une entreprise doit identifier des clients, respecter les normes, financer sa production et sécuriser son paiement. « Notre rôle est précisément de relier l&rsquo;opportunité commerciale aux moyens de la réaliser », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parfait Eppoh, négociateur en chef et point focal ZLECAf du Cameroun, a rappelé que le pays compte parmi les 44 signataires de l&rsquo;accord de Kigali, le 21 mars 2018, et parmi les sept pays pilotes du Commerce guidé, lancé le 7 octobre 2022. Le commerce intra-africain représente 16 % des échanges du continent, contre 72 % pour l&rsquo;Union européenne et 52 % pour l&rsquo;Asie. « L&rsquo;Afrique ne transforme pas ses ressources et ne commerce pas entre elle », a-t-il déploré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier tarifaire est fixé. Pour le Cameroun, pays moins avancé, 90 % des lignes tarifaires seront libéralisées en dix ans à compter du 1<sup>er</sup> &nbsp;janvier 2021. Les produits sensibles, 7 % des lignes, bénéficient de treize ans, et 3 % sont exclus de toute libéralisation. M. Eppoh a pris l&rsquo;exemple d&rsquo;une bouteille d&rsquo;eau taxée à 10 % à l&rsquo;entrée du Nigéria, dont le droit baisse d&rsquo;un point par an jusqu&rsquo;à zéro en 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les obstacles non tarifaires pèsent aussi. « L&rsquo;Afrique compte plus de quarante devises. Pour exporter vers le Nigéria voisin, il faut convertir le FCFA en euro, puis l&rsquo;euro en naira », a relevé M. Eppoh. L&rsquo;ATG répond par trois outils. PAPSS assure un paiement de banque à banque en monnaie locale, ce qui ramène le délai de trois à cinq jours à quelques secondes. MANSA permet de vérifier une contrepartie avant expédition. ATEX est une bourse B2B pour trouver des intrants et des acheteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Janice Costa, experte d&rsquo;Afreximbank, a présenté l&rsquo;IATF, co-convenu par Afreximbank, l&rsquo;Union africaine et le secrétariat de la ZLECAf. Quatre éditions, au Caire en 2018 et 2023, à Durban en 2021 et à Alger en 2025, ont donné lieu à plus de 168 milliards de dollars de transactions. La suivante se tiendra du 5 au 11 novembre 2027 au National Theatre de Lagos. Les organisateurs prévoient 100 000 visiteurs, 140 pays, 2 500 exposants et 3 000 acheteurs pré-qualifiés, pour 50 milliards de dollars de transactions visées. « En 2027, cela se passe à côté de nous », a souligné Mme Djoukam. Les inscriptions d&rsquo;exposants sont ouvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque entreprise devra préciser son produit, son marché cible, les quantités livrables, son prix FOB, ses délais, la norme applicable et son besoin de financement. Parfait Eppoh voit dans la baisse des droits un levier de formalisation. « Quand les droits de douane sont élevés, beaucoup préfèrent l&rsquo;informel. Si on lève les droits, ils auront intérêt à se formaliser », a-t-il dit. Le programme prévoit sensibilisation, formation, structuration et, selon la préparation des entreprises, un accompagnement financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Salon Afrique-Canada Immigration : au SACI 2026, la diaspora veut associer investisseurs et jeunes producteurs</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:23:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Economie du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration Canada]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cérémonie d&#8217;ouverture du Salon Afrique-Canada Immigration et Investissement (SACI) annoncée ici s&#8217;est tenue au Franco Hôtel, propriété de la sénatrice Françoise Puene, devant des représentants du minisnitère des Relations extérieures (MINREX), du Gouverneur de la Région du Centre, de missions diplomatiques et d&#8217;organisations internationales. L&#8217;événement est organisé par Akwaba Community. Le secrétaire général du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://economieducameroun.info/2026/10/12/salon-afrique-canada-immigration-au-saci-2026-la-diaspora-veut-associer-investisseurs-et-jeunes-producteurs/">Salon Afrique-Canada Immigration : au SACI 2026, la diaspora veut associer investisseurs et jeunes producteurs</a> appeared first on <a href="https://economieducameroun.info">Economie Du Cameroun</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d&rsquo;ouverture du Salon Afrique-Canada Immigration et Investissement (SACI) annoncée <a href="https://economieducameroun.info/2026/05/24/diaspora-investissement-le-cameroun-accueille-en-octobre-la-4%e1%b5%89-edition-du-salon-afrique-canada-pour-convertir-la-migration-en-levier-economique/" data-type="link" data-id="https://economieducameroun.info/2026/05/24/diaspora-investissement-le-cameroun-accueille-en-octobre-la-4%e1%b5%89-edition-du-salon-afrique-canada-pour-convertir-la-migration-en-levier-economique/">ici</a> s&rsquo;est tenue au Franco Hôtel, propriété de la sénatrice Françoise Puene, devant des représentants du minisnitère des Relations extérieures (MINREX), du Gouverneur de la Région du Centre, de missions diplomatiques et d&rsquo;organisations internationales. L&rsquo;événement est organisé par Akwaba Community.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général du ministère de l&rsquo;Éducation de base, qui représentait le ministre, a salué l&rsquo;initiative d&rsquo;Akwaba Community et son choix de développer l&rsquo;écosystème de l&rsquo;investissement, de l&rsquo;innovation et des compétences de la diaspora. Il a placé le capital humain au centre de son propos. Il a plaidé pour que la personne soit mobilisée non seulement comme une ressource, mais aussi comme un sujet de compétence, dans la ligne de la Stratégie nationale de développement 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président d&rsquo;Akwaba Community, par ailleurs président du Conseil de la Diaspora, a présenté l&rsquo;architecture du salon. « Le SACI a trois piliers. L&rsquo;immigration, l&rsquo;investissement et la diaspora », a-t-il résumé. Sur l&rsquo;investissement, il a défini la démarche demandée aux Camerounais de l&rsquo;étranger. « On demande à la diaspora d&rsquo;aller acquérir des compétences, d&rsquo;aller acquérir des moyens et de revenir bâtir le pays. Le pays a besoin de capacités et cela passe par des investissements. Pas seulement des investissements financiers, mais aussi des investissements intellectuels, ce qu&rsquo;on appelle le transfert de compétences. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;investissement financier, les organisateurs disent travailler avec la Chambre de commerce, l&rsquo;Agence de promotion des petites et moyennes entreprises (APME), le Groupement des entreprises du Cameroun (GECAM) et l&rsquo;Agence de promotion des investissements (API). Côté canadien, ils s&rsquo;appuient sur la Fédération des gens d&rsquo;affaires du Canada. L&rsquo;objectif est de réunir investisseurs camerounais, investisseurs de la diaspora et partenaires canadiens, selon une méthode que le président nomme le match-making.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est illustrée par un cas précis. Celui d&rsquo;un jeune agriculteur qui souhaite produire du cacao dans le cadre de la politique d&rsquo;import-substitution. « Il n&rsquo;a pas les moyens de le transformer. Nous appelons alors des investisseurs canadiens qui se mettent ensemble avec ce jeune agriculteur et apportent la technologie. Le cacao est transformé et le Canada ouvre le marché du chocolat à ce jeune investisseur. C&rsquo;est très pratique », a-t-il expliqué, avant d&rsquo;ajouter que les organisateurs sont venus « faire du concret ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le volet immigration a donné lieu à la prise de parole de S.E. Marie-Claude Harvey, Haute-Commissaire du Canada au Cameroun. Elle a consacré l&rsquo;essentiel de son intervention aux intermédiaires qui monnayent des démarches de visa. « J&rsquo;attire votre attention sur le fait que beaucoup de gens essaient de vendre des visas en faisant des promesses, en vous disant que si vous leur donnez votre argent vous obtiendrez un visa pour le Canada. Ce n&rsquo;est pas vrai. Personne ne peut garantir l&rsquo;obtention d&rsquo;un visa », a-t-elle déclaré.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="669" height="502"  alt="" class="wp-image-8803"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1.jpg" srcset="https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1.jpg 669w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-300x225-1.jpg 300w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-79x59.jpg 79w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-99x74.jpg 99w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-179x134.jpg 179w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-237x178.jpg 237w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-213x160.jpg 213w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-258x194.jpg 258w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-263x197.jpg 263w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-293x220.jpg 293w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-340x255.jpg 340w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-479x359.jpg 479w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-640x480.jpg 640w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-466x350.jpg 466w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-533x400.jpg 533w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-1-647x485.jpg 647w" sizes="(max-width: 669px) 100vw, 669px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a ensuite décrit la procédure. « Le système pour soumettre vos demandes est très simple, il est en ligne sur le site du gouvernement du Canada. Je vous encourage fortement à y trouver l&rsquo;information et à poser vos questions à notre équipe. Vous pouvez le faire vous-même, sans donner votre argent à quelqu&rsquo;un qui ne peut absolument pas vous garantir un visa. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et de conclure. « Faites attention à ceux qui veulent profiter de vos rêves pour vous soutirer de l&rsquo;argent. » Les deux interventions dessinent les deux faces du salon. D&rsquo;un côté, une offre d&rsquo;investissement et de partenariat qui cherche à fixer les compétences et les capitaux de la diaspora sur des projets locaux. De l&rsquo;autre, un rappel de l&rsquo;ambassade sur le caractère gratuit et public des démarches d&rsquo;immigration.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="669" height="502"  alt="" class="wp-image-8804"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une.jpg" srcset="https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une.jpg 669w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-79x59.jpg 79w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-300x225-1.jpg 300w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-99x74.jpg 99w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-179x134.jpg 179w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-237x178.jpg 237w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-263x197.jpg 263w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-213x160.jpg 213w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-258x194.jpg 258w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-293x220.jpg 293w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-340x255.jpg 340w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-479x359.jpg 479w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-466x350.jpg 466w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-640x480.jpg 640w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-533x400.jpg 533w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Canada-Une-647x485.jpg 647w" sizes="auto, (max-width: 669px) 100vw, 669px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Banque mondiale : la croissance atteint 4,3 % en 2026, mais l&#8217;IA creuse un nouveau fossé Afrique subsaharienne</title>
		<link>https://economieducameroun.info/2026/10/07/banque-mondiale-la-croissance-atteint-43-en-2026-mais-lia-creuse-un-nouveau-fosse-afrique-subsaharienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[EDC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 16:52:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Afrique subsaharienne a tenu bon. Dans son rapport État des lieux de l&#8217;économie africaine, publié en octobre 2026 sous le titre « Poser les fondations pour l&#8217;IA », le Groupe de la Banque mondiale constate que l&#8217;activité « s&#8217;est maintenue malgré l&#8217;intensification des tensions géopolitiques et des turbulences régionales et nationales ». L&#8217;institution de Washington [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Afrique subsaharienne a tenu bon. Dans son rapport <em>État des lieux de l&rsquo;économie africaine</em>, publié en octobre 2026 sous le titre « Poser les fondations pour l&rsquo;IA », le Groupe de la Banque mondiale constate que l&rsquo;activité « s&rsquo;est maintenue malgré l&rsquo;intensification des tensions géopolitiques et des turbulences régionales et nationales ». L&rsquo;institution de Washington y chiffre la croissance de la région à 4,3 % en 2026, contre 4,1 % en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Banque mondiale, « la croissance régionale devrait passer de 4,1 % en 2025 à 4,3 % en 2026 », soit 0,3 point de plus que dans l&rsquo;édition d&rsquo;avril 2026. Les prévisions « ont été revues à la hausse pour près des trois quarts des pays d&rsquo;Afrique subsaharienne », dont l&rsquo;Angola, l&rsquo;Éthiopie, le Nigeria et la Zambie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;institution y voit un mélange de facteurs conjoncturels et structurels. La reprise des produits de base soutient l&rsquo;activité, notamment chez les exportateurs de pétrole. D&rsquo;autres pays profitent du redressement de l&rsquo;agriculture, de la demande intérieure et de réformes qui améliorent le climat des affaires. Le rapport ajoute que la demande en minéraux critiques, tirée par les investissements dans la transition énergétique, l&rsquo;IA et les infrastructures numériques, a favorisé les recettes d&rsquo;exportation de plusieurs pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;inflation repart</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tableau se complique du côté des prix. La hausse des cours mondiaux des matières premières, déclenchée par le conflit au Moyen-Orient, a pesé sur les consommateurs : « le taux médian d&rsquo;inflation devrait passer de 3,7 % en 2025 à 5,5 % en 2026 ». Les économies fortement dépendantes de produits de base importés, et dont le régime de change offre peu de flexibilité, sont les plus touchées. La Banque mondiale table sur un reflux vers environ 4 % d&rsquo;ici 2028, à condition que les tensions s&rsquo;apaisent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La croissance ne suffit pas à améliorer le quotidien. Le revenu par habitant ne progresserait que de 1,6 % en 2025 à 1,8 % en 2026. Le rapport prévient que « le taux de pauvreté ne devrait baisser que très légèrement, passant de 47,8 % en 2026 à 47,1 % en 2027 » (seuil de 3 dollars par jour). Il resterait ainsi supérieur à son niveau de 2022, et le nombre de personnes pauvres continuerait d&rsquo;augmenter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté finances publiques, l&rsquo;assainissement budgétaire porte ses fruits. Le déficit primaire régional, qui avait culminé à 3,1 % du PIB en 2020, devrait déboucher sur un équilibre en 2028. La dette publique médiane s&rsquo;est stabilisée à 57 % du PIB en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque mondiale refuse pourtant de parler de soulagement. Selon elle, « la stabilisation de la dette africaine masque des changements dans la structure des engagements publics, qui évoluent vers un profil d&rsquo;endettement plus coûteux et plus risqué ». Le service de la dette extérieure publique et garantie par l&rsquo;État est resté compris entre 1,6 % et 1,7 % du PIB depuis 2021, ce qui réduit la marge d&rsquo;investissement dans les infrastructures, le capital humain et la protection sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les risques restent, eux aussi, orientés à la baisse. Une escalade au Moyen-Orient, des perturbations dans le détroit d&rsquo;Ormuz, un épisode El Niño de forte intensité ou la réduction de l&rsquo;aide internationale pourraient fragiliser la trajectoire. Le rapport note que « les principaux bailleurs de fonds ont considérablement réduit leur aide internationale à l&rsquo;Afrique subsaharienne ». Il recommande de développer les marchés financiers nationaux, de créer ou renforcer des fonds souverains et d&rsquo;accroître la mobilisation des recettes intérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>IA, des fondations fragiles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est le cœur de l&rsquo;édition 2026. La Banque mondiale estime que l&rsquo;IA pourrait, dans un scénario très ambitieux, apporter « jusqu&rsquo;à 1 000 milliards de dollars supplémentaires au PIB de l&rsquo;Afrique d&rsquo;ici à 2035 », créer 35 à 40 millions d&#8217;emplois numériques et générer près de 150 milliards de dollars de recettes fiscales annuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalité est nettement plus modeste. Au niveau de préparation actuel, l&rsquo;intégration de l&rsquo;IA en Afrique subsaharienne n&rsquo;ajouterait que 0,2 % à 4 % au PIB cumulé sur la prochaine décennie. Le rapport est sans détour : « l&rsquo;écart entre les gains potentiels de l&rsquo;Afrique en matière d&rsquo;IA et son niveau actuel de préparation est énorme ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres du retard sont éloquents : environ 900 millions d&rsquo;Africains ne sont toujours pas connectés à Internet, le continent représente 18 % de la population mondiale mais ne dispose que de 0,6 % de la capacité mondiale des centres de données, dont environ 5 % seulement sont prêts pour l&rsquo;IA , l&rsquo;Afrique ne fournit qu&rsquo;environ 2 % des données d&rsquo;entraînement mondiales de l&rsquo;IA, au premier trimestre 2026, la part de la population en âge de travailler utilisant l&rsquo;IA générative variait de 7,2 % au Rwanda à 23,1 % en Afrique du Sud, 16 pays restant sous les 10 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Banque mondiale, la priorité à court terme n&rsquo;est pas de concevoir des modèles de pointe : « la principale opportunité pour l&rsquo;Afrique consiste à adapter des outils pratiques et peu coûteux ». Elle cite le Kenya, où l&rsquo;outil Darli AI de Farmerline a touché 110 000 agriculteurs dans plus de 27 langues en huit mois. Elle précise toutefois que ces chiffres mesurent la portée, pas des effets évalués de manière indépendante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;institution rassure sur l&#8217;emploi. A court terme, l&rsquo;IA est « davantage susceptible de compléter l&rsquo;activité des travailleurs que de les remplacer », le risque d&rsquo;automatisation étant de 2,6 % des emplois dans la région, contre 14,2 % dans les économies à revenu élevé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste la gouvernance. Trente-neuf pays de la région disposent d&rsquo;une loi sur la protection des données et 45 d&rsquo;une législation sur la cybersécurité, mais la Banque mondiale souligne que « le principal défi n&rsquo;est plus d&rsquo;élaborer de nouvelles stratégies ou réglementations, mais de rendre opérationnels les cadres existants ». Elle plaide enfin pour la coopération régionale, la plupart des pays étant, pris individuellement, « trop petits pour assumer les coûts fixes élevés » des infrastructures de calcul et des centres de données.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le message de fond.</strong> La région a fait preuve de résistance en 2026, mais la Banque mondiale appelle à agir sur les facteurs qui favorisent l&rsquo;adoption de l&rsquo;IA, afin qu&rsquo;elle se traduise en gains de productivité, en efficacité et en emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Banque : Société Générale cède 60,22 % de sa filiale ghanéenne à Attijariwafa bank</title>
		<link>https://economieducameroun.info/2026/10/06/banque-societe-generale-cede-6022-de-sa-filiale-ghaneenne-a-attijariwafa-bank/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[EDC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 18:44:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique économie]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffres clés]]></category>
		<category><![CDATA[économie du cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe marocain s&#8217;offre le contrôle d&#8217;un établissement coté à Accra, avec SSNIT comme coactionnaire. L&#8217;accord reste soumis aux feux verts des autorités du Maroc et du Ghana. Attijariwafa bank a signé un accord en vue d’acquérir 55,22 % du capital de Société Générale Ghana, de sources officielles datées de Casablanca le 1er &#160;octobre 2026. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le groupe marocain s&rsquo;offre le contrôle d&rsquo;un établissement coté à Accra, avec SSNIT comme coactionnaire. L&rsquo;accord reste soumis aux feux verts des autorités du Maroc et du Ghana.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Attijariwafa bank a signé un accord en vue d’acquérir <strong>55,22 % du capital de Société Générale Ghana</strong>, de sources officielles datées de Casablanca le 1<sup>er</sup> &nbsp;octobre 2026. <strong>Le groupe Société Générale cède au total 60,22 % de sa filiale. Les 5 % restants reviennent à SSNIT, le Social Security and National Insurance Trust.</strong> L’opération est conditionnée à l’obtention des « autorisations réglementaires et boursières requises auprès des autorités compétentes au Maroc et au Ghana ». À son issue, Attijariwafa bank « détiendra une participation majoritaire dans Société Générale Ghana et en assurera le contrôle ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sources officielles ne communiquent ni le prix de cession ni le calendrier de finalisation. Le seul repère de valeur disponible est la capitalisation boursière de Société Générale Ghana, qui s’établit à 3,9 milliards de GHS au 29 septembre 2026, soit 1,5 fois ses fonds propres de 2,6 milliards de GHS.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Basée à Accra, la banque universelle emploie plus de 500 collaborateurs et exploite 40 agences réparties dans 24 villes. Au 31 décembre 2025, elle affiche un produit net bancaire de 1,356 milliard de GHS, un résultat net de 397 millions de GHS et un total bilan de 9,7 milliards de GHS. Au taux interbancaire à l’achat de la Bank of Ghana à cette date, soit 10,4448 GHS pour 1 USD, le produit net bancaire équivaut à environ 130 millions de dollars. Le résultat net absorbe 29 % du produit net bancaire et correspond à 15 % des fonds propres, des ratios qui situent l’actif que le groupe marocain ajoute à son réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second acquéreur occupe une place à part dans le montage. SSNIT est l’organisme public qui gère le régime de retraite obligatoire au Ghana. Il administre les cotisations des travailleurs du secteur formel et verse les pensions et prestations sociales à ses assurés. Les sources officielles lui attribuent un rôle clé « dans la mobilisation de l’épargne longue et le financement de l’économie nationale ». Avec 5 %, SSNIT reste loin de la majorité, mais devient l’actionnaire de référence aux côtés du futur contrôlant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mohamed El Kettani, président directeur général d’Attijariwafa bank, inscrit l’opération dans la stratégie continentale du groupe. « La signature de cet accord reflète la confiance que nous accordons aux perspectives de développement du Ghana ainsi qu’à la qualité de Société Générale Ghana », déclare-t-il. Il ajoute que l’accord « témoigne de notre engagement de long terme en faveur de l’accompagnement des économies de nos pays de présence ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant met en avant l’expérience d’intégration du groupe. « Nous sommes convaincus que l’expertise de notre institution, et notre longue expérience réussie dans l’intégration des banques acquises au sein de notre Groupe permettront de poursuivre le développement de Société Générale Ghana, au bénéfice de ses clients, de ses collaborateurs et de l’ensemble de ses partenaires », affirme-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mohamed El Kettani précise la méthode retenue. « Nous conduirons cette opération dans un esprit de continuité, en nous appuyant sur les atouts de Société Générale Ghana, la qualité de ses équipes et son ancrage sur le marché ghanéen », indique-t-il. Il fixe aussi un objectif commercial, celui de « renforcer les échanges économiques entre le Ghana et le Maroc, mais aussi les autres pays de présence du Groupe ». Le Cameroun figure parmi ces pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attijariwafa bank emploie plus de 22 000 collaborateurs et gère un portefeuille de plus de 12 millions de clients à travers plus de 8 000 agences. Le groupe opère dans 27 pays, dont 14 en Afrique, parmi lesquels le Cameroun, le Congo, le Gabon, &nbsp;le Tchad pour l’espace CEMAC. Les sources officielles présentent l’opération comme le moyen de renforcer la présence du groupe « en Afrique anglophone » et de poursuivre le déploiement de son modèle de banque universelle sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Société Générale, la cession de 60,22 % de sa filiale ghanéenne s’ajoute aux mouvements de retrait d’actifs africains.</p>
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		<title>Cédric Ketchanga : gasoil au Cameroun, l’importation coûte 146,93 FCFA de plus que la vente à la pompe</title>
		<link>https://economieducameroun.info/2026/10/05/cedric-ketchanga-gasoil-au-cameroun-limportation-coute-14693-fcfa-de-plus-que-la-vente-a-la-pompe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[EDC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 08:56:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique économie]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffres clés]]></category>
		<category><![CDATA[économie du cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le soutien de l&#8217;État au litre passe de 109,22 à 430,30 FCFA entre juillet et octobre 2026. La chronique de l’expert chiffre l&#8217;écart entre prix de revient et prix administré, et situe le risque côté Trésor. Economie du Cameroun partage avec vous l’économie de cette tribune parue sur le compte LinkedIn de cet expert Directeur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le soutien de l&rsquo;État au litre passe de 109,22 à 430,30 FCFA entre juillet et octobre 2026. La chronique de l’expert chiffre l&rsquo;écart entre prix de revient et prix administré, et situe le risque côté Trésor. Economie du Cameroun partage avec vous l’économie de cette tribune parue sur le compte LinkedIn de cet expert Directeur financier et entrepreneur actif dans les secteurs des mines, des infrastructures, de l’immobilier et du sport.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gasoil importé revient à 974,93 FCFA le litre alors que le prix à la pompe à Douala est maintenu à 828 FCFA. L’écart de 146,93 FCFA par litre inverse la logique de la chaîne aval, puisque le produit coûte davantage à l’entrée du dépôt qu’à la sortie de la station. Cédric Ketchanga établit ce constat dans sa chronique mensuelle d’octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce différentiel est absorbé par le mécanisme de soutien. <strong>Le remboursement versé par l’État passe de 109,22 FCFA le litre en juillet à 430,30 FCFA en octobre, soit 321,08 FCFA de plus en trois mois</strong>. Le soutien unitaire excède l’écart brut entre coût d’importation et prix à la pompe, ce qui suppose que la compensation couvre aussi les autres composantes de la structure de prix, entre fiscalité, marges des marketeurs et frais logistiques. Le consommateur ne voit aucune variation à la station, le Trésor la porte intégralement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un régime de prix administrés, les fluctuations du coût CAF ne se transmettent plus au détail. Elles se déplacent vers la ligne de subvention du budget, qui joue le rôle d’amortisseur pour les transporteurs, les opérateurs de dépôts et les distributeurs. Le gasoil alimente les camions, les groupes électrogènes et les engins de chantier, ce qui explique la sensibilité du dossier. La stabilité du prix affiché repose sur un transfert financier dont le montant évolue avec les cotations du produit raffiné et le taux de change.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="669" height="1004"  alt="" class="wp-image-8624"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Chronique-1.jpg" srcset="https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Chronique-1.jpg 669w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Chronique-1-200x300.jpg 200w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Chronique-1-233x350.jpg 233w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Chronique-1-266x399.jpg 266w, https://economieducameroun.info/wp-content/uploads/2026/10/Chronique-1-640x960.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 669px) 100vw, 669px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe tient à la position du pays dans la filière. <strong>Le Cameroun produit du pétrole brut mais importe une grande partie des produits raffinés qu’il consomme</strong>. <strong>Au premier trimestre 2026, les importations d’hydrocarbures atteignent 274,3 Md FCFA, en hausse de 2,5 %, tandis que les recettes d’exportation de brut s’établissent à 144 Md FCFA, en recul de 14,4 %.</strong> Les achats extérieurs représentent ainsi environ 1,9 fois les recettes du brut exporté, soit un solde négatif de 130,3 Md FCFA sur le seul trimestre. <strong>Le pays cède du brut en amont et rachète du produit fini en aval, ce qui pèse sur la balance des paiements.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le verrou structurel se situe au raffinage. <strong>La Société nationale de raffinage (Sonara), à Limbé, ne couvre pas la demande intérieure et la dépendance aux importations de produits raffinés persiste</strong>. Le programme PARRAS 24 prévoit la remise en état progressive de la raffinerie. Tant que les unités de distillation et de conversion ne retrouvent pas leur régime nominal, le marché reste preneur de gasoil à parité import, avec une facture indexée sur les cotations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le risque est d’abord budgétaire. La question dépasse le prix à la pompe et porte sur le coût collectif de la stabilité artificielle des prix. Le Fonds monétaire international estime que la politique de subvention réduit les effets immédiats du choc sur les consommateurs, mais souligne dans le même temps la nécessité de réformer le mécanisme de fixation des prix et de mieux cibler les aides sociales. Concrètement, cela renvoie à une formule d’ajustement lisible, à une trajectoire de résorption de la subvention et à des transferts dirigés vers les ménages exposés plutôt qu’à une compensation généralisée au litre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un soutien multiplié par près de quatre entre juillet et octobre, la soutenabilité de la dépense devient le sujet central pour l’exécution de la loi de finances et la trésorerie de l’État.</p>
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		<title>Gestion publique : le Minepat autorisé à contracter une dette de 139,2 milliards de FCFA pour réhabiliter la route Douala-Bafoussam</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 10:54:55 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République, Paul Biya, a signé le 2 octobre 2026 le décret n° 2026/320 qui habilite le ministre de l&rsquo;Économie, de la Planification et de l&rsquo;Aménagement du territoire (Minepat), avec faculté de délégation, à conclure avec la Banque islamique de développement (BID) un accord de vente à tempérament de 212,35 millions d&rsquo;euros, soit environ 139,2 milliards de FCFA. Le financement est affecté au Projet de réhabilitation de la route Douala-Bafoussam (PRRDB).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conseil d&rsquo;administration de la BID a approuvé l&rsquo;opération le 19 mai 2025 à Alger, sans que les fonds soient pour autant disponibles. Début septembre 2026, le gouvernement attendait encore le décret d&rsquo;habilitation, selon des informations attribuées au ministère des Travaux publics. Le décret du 2 octobre lève donc cet obstacle, mais l&rsquo;accord reste à signer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet couvre 218,9 km de la nationale n° 5 entre Bekoko et Bandjoun. Son coût est évalué à 229,93 millions d&rsquo;euros, soit 150,8 milliards de FCFA, dont 92,35 % financés par la BID. L&rsquo;État apporte les 17,58 millions d&rsquo;euros restants, soit environ 11,5 milliards de FCFA. Selon la présentation de la BID aux investisseurs de septembre 2026, le financement court sur 20 ans dont cinq de période de gestation, sans que le taux ni les commissions soient publiés. L&rsquo;avis de préqualification de novembre 2025 répartit les travaux en trois lots, Bekoko-Penja (70 km), Penja-pont du Nkam (77,7 km) et pont du Nkam-Bandjoun (71,2 km), pour 48 et 42 mois. Le projet comprend aussi 108 km de routes locales, des écoles, des centres de santé et des marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les usagers dénoncent depuis des années une chaussée semée de nids-de-poule. Le patronat chiffre le coût de cette situation. Le 8 août 2024, le président du Groupement des entreprises du Cameroun, Célestin Tawamba, écrit au ministre des Travaux publics pour signaler des retards, une hausse des coûts d&rsquo;exploitation, une usure prématurée des véhicules et une surconsommation de carburant et de pièces de rechange. Selon le patron des patrons du Cameroun, ces surcoûts se répercutent sur les prix des produits et des services et alimentent l&rsquo;inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Une mission de la BID sur la nationale n° 5, du 5 au 7 octobre 2024, avait constaté la dégradation de la chaussée à l&rsquo;origine de nombreux accidents. Dans son adresse à la nation du 31 décembre 2023, Paul Biya avait annoncé des instructions pour la réhabilitation de cet axe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La route relie le port de Douala aux régions de l&rsquo;Ouest et du Nord-Ouest pour l&rsquo;acheminement des marchandises et des matières premières. La région de l&rsquo;Ouest couvre 13 892 km², soit 2,98 % du territoire, et compte environ 2,16 millions d&rsquo;habitants en 2022 selon l&rsquo;Institut national de la statistique, ce qui en fait la région la plus dense du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bafoussam, son chef-lieu, est la troisième ville du Cameroun. La région tire sa richesse de l&rsquo;agro-pastoral, avec le café arabica des hautes vallées de Bandjoun, Bafoussam et Baham, de l&rsquo;élevage, de la pisciculture, du commerce et de la distribution, ainsi que d&rsquo;industries brassicoles, chimiques et agroalimentaires. Sur le même corridor, le Moungo abrite des bananeraies d&rsquo;exportation et les plantations de plantain de Mbanga qui alimentent Douala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Restent à signer l&rsquo;accord avec la BID, à valider les rapports issus des procédures de sélection des entreprises et à notifier les ordres de service, étapes dont dépend le démarrage des chantiers.</p>
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